ÉPILOGIS

VOUS…

Vous souhaitez faire construire tout en suivant une démarche écologique ;

Vous avez besoin d'une information, d’un plan, d’un permis de construire, de l’aide d’un professionnel du bâtiment ;

Vous aimeriez une maison qui ne consomme pas d’énergie en chauffage [ni en refroidissement] ;

Votre terrain n’attend plus que votre projet de Maison Passive… Demandez conseil !

 

Et NOUS…

ÉPILOGIS vous propose son aide et vous renseigne sur le Label PASSIF® 

et la prochaine Réglementation Thermique [RT2020] ;

ÉPILOGIS est l’association d’une ARCHITECTE [DPLG*] formée par La Maison Passive France

et d’un CONSULTANT EUROPÉEN MAISON PASSIVE [CEPH] certifié,

dont le but est de promouvoir le standard Passif.

 

ENSEMBLE :

Nous constituerons votre projet et vous aiderons à le mettre en œuvre ;

Nous participerons à rendre le bâtiment plus sain, plus écologique : des maisons dans lesquelles il fait bon vivre ;

Imaginons autrement l'habitat du futur : Épilogis vous propose ses maisons passives

à ossature « bois-paille », « bois-Laine de bois »,... ;

Des maisons éco-logi-nomiques : une MAISON PASSIVE ne consomme presque pas d'énergie.

De plus, les maisons ÉPILOGIS stockent le CO2 dans leurs murs ; What Else ?!

 

Vous aussi, posez votre première pierre

pour un logement d’avenir !

ÉPILOGIS , votre Maison Passive doublement écologique.

 

 (*) DPLG : Diplômé Par Le Gouvernement

Maison Passive

 

La maison passive expliquée par E=M6 et Vision Habitats

Maison France 5 - Dossier "Maison passive"


07 janvier 2016

Maison Passive - 2016

ARCHITECTE MAISON PASSIVE GARD ARCHITECTURE BATIMENT PASSIF 30 

Conception maison passive pour une résidence privée à Valliguières (30).

Surface habitable = 134m² hors terrasses

Budget : 255 400 €HT hors honoraires phase DCE (Prix indicatif)

Valliguières (1)

Valliguières (2)

Valliguières (3)

Valliguières (4)

Valliguières (5)

Valliguières (6)

Ceph

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17 septembre 2015

DÉFINITION

Pourquoi « Passive » ?Logo-maison-passive-france r

Parce qu’une Maison Passive ne dépense quasiment pas d’énergie pour se chauffer. Elle récupère les calories de l’air ambiant, lesquelles sont produites par les habitants, le soleil, les appareils électriques, l’électroménager, etc.

De plus, cette « passivité » s’applique au quotidien pour les occupants qui laissent la maison s’occuper de leur confort !

Vous pouvez consulter nos articles visibles sur le site ComprendreChoisir pour lequel nous avons été sélectionnés et sommes rédacteur-expert.

Mais qui mieux que La Maison Passive France pouvait poser des mots sur ce concept ?

Voici leur définition d’une « maison passive » :

Le Bâtiment Passif®, souvent appelée « maison sans chauffage », repose sur un concept de construction très basse consommation, basé sur l’utilisation de l’apport de chaleur "passive" du soleil, sur une très forte isolation (des murs, des fenêtres, etc.), sur l’absence de ponts thermiques (voir Glossaire), sur une grande étanchéité à l’air ainsi que sur le contrôle de la ventilation.

Une maison passive consomme 90% d’énergie de chauffage en moins qu’une construction existante. Et 75% de moins qu’une maison nouvellement construite selon la réglementation thermique actuelle (RT 2005). Quels que soient son mode de construction et sa situation géographique, une maison passive, avec tout le confort actuel, n’a pas besoin de plus de 15 kWh par m² et par an (soit 1,5 litre par m² et par an d’équivalent pétrole) en chauffage. Les réalisations passives actuelles montrent que cette définition est valable pour des régions au climat rude ou au climat méridional ; soit toute la zone comprise entre Madrid et Stockholm. Une maison passive ne coûte qu’entre 10 à 25 euros par mois en chauffage. Ce qui est nettement plus faible qu’une maison basse énergie (entre 40 à 65 kWh/(m²a), selon la zone climatique). Et pourtant le confort y est nettement meilleur !

Pour se chauffer, la maison passive utilise toutes les sources de chaleur disponibles (soleil, habitants, électroménager, etc.). L’isolation extrêmement poussée des murs extérieurs, du toit et du sol ; ainsi que des fenêtres triple vitrage permettent de garder la chaleur à l’intérieur. L’air neuf est fourni par une ventilation mécanique contrôlée (VMC), double flux et inaudible (25db), qui récupère la chaleur de l’air sortant pour réchauffer l’air entrant.

Trois critères permettent de déterminer si un bâtiment peut obtenir la labellisation « Bâtiment Passif® / Passivhaus® » :

• Besoins en chauffage < 15 kWh/(m².a) ou puissance de chauffe < 10 W/m²

• Étanchéité de l’enveloppe : n50 ≤ 0,6 h-1

• Besoins en énergie primaire totale (électroménager inclus) < 120 kWh/(m².a)

Pour assurer le confort autant l’été que l’hiver, une maison passive, doit être conçue pour éviter les déperditions non-contrôlées (dites "parasites"), notamment d’air chaud. À ce titre, son étanchéité à l’air est primordiale. La maison passive n’aime pas non plus les ponts thermiques ; ces endroits du bâti où la chaleur s’échappe plus vite... et inutilement. Ils sont généralement dus à un assemblage non-étanche à l’air des éléments porteurs de l’édifice. La maison passive réduit ces zones de déperdition de manière drastique.

Techniquement, un Bâtiment Passif®, c’est : une isolation renforcée, des fenêtres dites « chaudes », une ventilation avec récupération de chaleur, l’étanchéité à l’air, la suppression des ponts thermiques, l’optimisation des apports solaires gratuits, ainsi que l’utilisation d’appareils peu gourmands en énergie. Financièrement, le Bâtiment Passif® est le meilleur compromis de construction entre coût global d’exploitation et investissement.

Cela passe par une conception et une construction particulièrement soignée, dont voici les pierres angulaires. Il ne s’agit pas d’obligations de la norme, mais plutôt de conseils qui doivent permettre de respecter les trois critères cités plus haut :

1. Un climat intérieur agréable est possible sans système de chauffage ou de climatisation. Pour cela, les besoins en chauffage ne doivent pas dépasser la valeur de 15 kWh/(m²a).

2. Les critères de confort doivent être respectés dans toutes les pièces d’habitation, aussi bien l’hiver que l’été. Cela implique généralement les conditions suivantes : 
La valeur U (coefficient de déperdition thermique) doit être inférieure à 0,15W/(m²K) pour les cloisons opaques ; 
La valeur U des fenêtres et autres parois translucides doit être inférieure à 0,8 W/(m²K) ; 
Les parois translucides (fenêtres, ect.) avec une orientation ouest ou est (±50°) tout comme celles ayant une inclinaison inférieure à 75° (par rapport à l’horizontale) ne doivent pas représenter plus de 15% de la surface habitable. Sinon, elles doivent être équipées d’une protection solaire temporaire (volet, rideau) ayant un facteur de protection de 75%. Pour les fenêtres orientées au sud, la limite est fixée à 25% de la surface utile ; 
La température de l’air à l’entrée des pièces ne doit pas descendre au dessous de 17°C ; 
Une circulation d’air uniforme dans toutes les pièces doit être observée (efficacité de l’aération) ; 
La ventilation doit avant tout respecter l’hygiène de l’air (DIN 1946) ;
Le bruit causé de la ventilation doit être très faible (inférieur à 25bDa) ; 
Les maisons doivent avoir dans chaque pièce au moins une aération vers l’extérieur ; une ventilation de l’habitation grâce à l’air extérieur doit être possible pendant les nuits d’été (« rafraîchissement d’été »).

3. L’énergie primaire nécessaire pour toutes les activités du foyer (chauffage, ECS, électricité du foyer) ne doit pas dépasser les 120 kWh/(m²a).

Les principes à respecter dans la construction des maisons passives : 
Bonne protection contre la chaleur et compacité : enveloppe extérieure U strictement inférieure à 0,15 W/(m²K) ; 

Orientation sud sans pont thermique et absence d’ombre : utilisation du solaire passif ; 
Vitrage ultra-performant et châssis de fenêtre : UW strictement inférieur à 0,8 W/(m²K) facteur g aux alentours de 50 % ; 
Étanchéité à l’air : n50 strictement inférieur à 0,6 h-1 ; 
Récupération de la chaleur de l’air sortant : taux de récupération strictement supérieur à 75% ; 
Appareils ménagers économes en énergie : appareillage hautement efficace (classe énergétique type A) ; 
Réchauffage passif de l’air : optionnel : géothermie, température de l’air en hiver supérieure à 5°C.

Une autre façon de définir une « maison passive » :

Maison Passive

 

La maison passive est un concept de construction qui part du principe qu’une maison avec tout le confort moderne n’a pas besoin de plus de 15 kWh par m² et par an de chauffage, que la consommation d’énergie primaire ne doit pas dépasser la valeur de 120 kWh par m² et par an et que l’étanchéité à l’air soit efficace avec un paramètre n50 < 0,6 h-1. Les réalisations du Vorarlberg en Autriche et d’ailleurs (Allemagne, Suède, Italie, etc...), montrent que cette hypothèse est non seulement tout à fait correcte, mais qu’en plus elle est valable pour des régions au climat rude comme au climat plus méridional. Donc généralisable à peu près partout.

Pourquoi 15 kWh par m² et par an de chauffage ? 
Eh bien, parce que la pratique (et la théorie) montrent qu’au dessous de cette valeur, une maison n’a plus besoin d’avoir de système de chauffage indépendant. Elle se chauffe "toute seule" : les apports du soleil et ceux de ses habitants suffisent à maintenir une température agréable et cela tout au long de l’année (c’est à dire autant l’hiver que l’été). C’est pourquoi les maisons passives sont aussi appelées les "maisons sans chauffage ni climatisation". Les critères de consommation globale et d’étanchéité à l’air permettent de compléter le standard, de manière à obtenir une définition cohérente et valable partout, universelle en quelque sorte. Souvenons nous que le concept de "maison passive" n’a pas été "inventé", mais bien plutôt "découvert".

Est-ce qu’une maison passive coûte cher ? 
En fait, non. Les gains de chauffage notamment (qui sont dix fois inférieurs à ceux d’une maison standard) permettent d’investir davantage dans l’isolation et dans une ventilation intelligente. Le chauffage n’étant que la dernière roue du chariot, on peut se permettre là aussi de substantielles économies... On a trop souvent tendance à ne considérer que les coûts de construction et à l’instant zéro. Pourtant les énergies (et le Co2...) ont la fâcheuse tendance d’augmenter régulièrement. En considérant le coût "global" d’une construction sur une durée "de possession" moyenne, le concept de construction selon le standard "maison passive" est le plus économique actuellement et s’avère nettement plus rentable dans le temps que d’autres constructions à l’investissement initial peut-être plus "léger" (dans tous les sens du terme).

Existe-t-il des maisons passives préfabriquées ? 
Oui. La maison passive se laissant plus facilement construire à l’aide de blocs préfabriqués en usine, les maisons passives préfabriquées existent. Quelques constructeurs en proposent. Le système préfabriqué permettant de maîtriser la totalité des composants avant de les mettre en site. Il permet de réduire les coûts d’une manière importante et d’avoir une certitude de résultat. Néanmoins, la rénovation est de loin le marché le plus vaste pour la maison passive. Et ici les paramètres sont plus difficilement contrôlables... Le saint Graal en quelque sorte...

Combien y a-t-il de maisons passives ? Et en France ? 
On considère qu’il y a environ 7000 maisons passives en Allemagne et 10.000 en Europe (données 2007). Tendance croissante puisque leur nombre double presque chaque année. Il y en a quelques-unes en France. Elles ne sont malheureusement pas encore très répandues, mais l’exemple de Nice montre qu’une maison passive se justifie même sous un climat plus méridional.